Comment fixer le bon prix à la nuit en location courte durée
Saisonnalité, événements locaux, durée minimum : les leviers qui font vraiment varier les revenus de votre logement en location courte durée.
Partez du marché, pas de votre intuition
Le bon prix se lit dans les annonces comparables : même quartier, même nombre de couchages, même niveau d'équipement. Regardez celles qui affichent un calendrier bien rempli, pas seulement les plus chères. Un tarif trop haut se paie en nuits vides, un tarif trop bas en revenus laissés de côté.
Faites varier le prix dans l'année
Un même logement ne vaut pas le même prix en février et en août. Haute saison, vacances scolaires, ponts, salons et festivals locaux justifient des hausses ; les semaines creuses demandent l'inverse. Un tarif fixe toute l'année est presque toujours une perte.
Jouez sur la durée minimum
Un séjour d'une nuit multiplie les ménages et les arrivées pour un revenu limité. Selon les périodes, imposer deux ou trois nuits minimum améliore la rentabilité réelle. À l'inverse, accepter une nuit isolée peut être utile pour combler un trou entre deux réservations.
Regardez le revenu net, pas le prix affiché
Frais de ménage, charges, commission de plateforme : le prix à la nuit ne dit pas ce qui vous reste. Suivez le revenu mensuel net et le taux d'occupation ensemble. C'est la combinaison des deux qui indique si votre tarification fonctionne.
Vous préférez que l'on s'en occupe ?
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